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Disneyland compte construire un troisième parc d’attractions en France

Disneyland compte construire un troisième parc d’attractions en France


Ce chantier peut être rendu possible grâce à l’existence d’un avenant. Ce dernier permet de conserver la possibilité de construire le parc d’attractions numéro trois de Disneyland, cette fois en Marne-la-Vallée. Le rôle principal de l’avenant était de prolonger cette date de possibilité. Avant la signature, Euro Disney avait la possibilité de créer ce troisième parc, mais jusqu’en 2026 seulement. Grâce à la précieuse signature du conseil départemental de la Seine-et-Marne, dix ans supplémentaires ont été rajoutés au délai initial.

La popularité des parcs d’attractions de Disneyland ne fait aucun doute

L’affluence enregistrée est telle que Disneyland envisage sérieusement de construire un troisième parc d’attractions. Lors de l’installation de la franchise en 1987, une convention multipartite entre l’État, la région et le département où les parcs seront installés, Euro Disney, EpaFrance (la société d’aménagement publique) et la RATP laissaient envisager une telle construction.

troisième parc d’attractions en France

Pour adapter les exigences de la convention de 1987 à la date d’aujourd’hui, les parties se sont retrouvées afin de signer un avenant qui sera joint au contrat initial. Le pas a finalement été franchi le 7 février passé ; Euro Disney pourra si besoin, construire le parc d’attractions supplémentaire jusqu’en 2036.

Les projections conséquentes de Disneyland

Disneyland vise gros avec ce projet : au moins 22 millions de visiteurs par an. La zone géographique concernée est située sur les territoires de Magny-le-Hongre et de Bailly-Romainvilliers. C’est là où EpaFrance, la société d’aménagement public va intervenir. L’avenant stipule que la société a la possibilité de vendre certains terrains qui ne sont pas utilisés à ce jour. Des espaces situés sur le site de l’Érable, à l’est du grand boulevard circulaire.

Euro Disney va investir près de 2 milliards d’euros

Cependant, l’avenant attend la signature des autres parties concernées pour prendre effet. Il est fort probable que l’échéance projetée en 2036 soit encore soumise à un avenant supplémentaire. L’objectif principal est l’atteinte d’un seuil déterminé de visiteurs (à partir de 22 millions) pour les deux parcs d’attractions qui sont déjà fonctionnels. Actuellement, les chiffres se situent autour de 15 millions de visiteurs annuels en moyenne. Pour que l’objectif initial soit atteint, le troisième parc d’attractions est indispensable. Dans ce cas, un autre plan de développement devra être conçu et soumis à la validation au plus tard le 23 mars 2040.

Un investissement de près de deux milliards d’euros

Ce n’est pas une préoccupation prématurée. Pour des structures de ce calibre, les projections peuvent s’étendre sur 25 ou 50 ans. Il faut absolument s’y prendre tôt, modéliser toutes les possibilités ; ainsi, Euro Disney pourra conserver ses marges et bénéfices. En dehors des projections, ce délai éloigné joue aussi un autre rôle. En effet, Euro Disney va investir près de 2 milliards d’euros dans ces projets touristiques pharaoniques.

Il s’est également engagé à apporter sa pierre à l’édifice du développement de la région concernée. L’avenant souligne qu’Euro Disney va également investir pour « le développement urbain pour la construction de 1.800 logements supplémentaires et 250 unités de résidence, initialement prévus dans des secteurs hors du périmètre Disney, ainsi que 450 logements spécifiques supplémentaires dédiés aux salariés de Disney ».

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